Tout d'abord, nous vous souhaitons une excellente année 2026 ! Nous espérons qu'elle vous apportera joie et prospérité, et que les marchés offriront des opportunités aussi riches que celles de 2025.
L'année écoulée n'a pas été sans défis, mais elle s'est révélée gratifiante pour les investisseurs. 2025 restera dans les mémoires comme une année solide pour les marchés financiers, surpassant encore une fois les attentes de nombreux commentateurs. Chez Alpian, nous avons capturé une belle part des gains offerts par les marchés : pour une stratégie équilibrée, le rendement moyen était de 8,29%, contre 6,4% pour le gestionnaire d'actifs moyen en Suisse (consultez notre Salle de démystification pour plus de détails sur notre performance).
2026 sera-t-elle un autre grand millésime ? L'avenir nous le dira, mais nous sommes prêts à naviguer tous les défis qui nous attendent et à vous aider à rester concentré sur vos objectifs long terme.
Table des matières
- Le marché en un coup d'œil: Relax, ne cédez pas
- Points clés:
- Ce qui s'est passé sur les marchés actions
- Ce qui s'est passé sur les marchés des obligations
- Ce qui s'est passé sur les marchés des matières premières, des devises et des actifs numériques
- Salle de démystification: Les portefeuilles Alpian ont-ils livré en 2025 ?
- Un bon moment pour faire le point
Le marché en un coup d'œil: Relax, ne cédez pas
Chanson du mois : "Relax" de Frankie Goes to Hollywood
Choisir « Relax, Don’t Do It », le titre emblématique de 1983 du groupe anglais Frankie Goes to Hollywood, comme bande-son de cette chronique, c’est risqué. Mais savez-vous ce qui était encore plus risqué ? Agir sous le coup des émotions en 2025.
L’année écoulée a été une véritable montagne russe pour les investisseurs : gros titres, tarifs, bouffées de volatilité… La tentation de vendre en avril était forte. Celle de sécuriser les gains en septembre l’était tout autant. Pourtant, la meilleure stratégie s’est révélée être la plus simple : rester investi. Et pour ceux qui ont su garder leur sang-froid, 2025 a été une année très profitable.
Alors oui, « Relax, Don’t Do It », ne touchez pas au bouton « vendre », aura été le meilleur conseil financier de l’année. Pardonnez cette digression musicale, mais elle illustre parfaitement la leçon à retenir. Revenons sur les faits marquants de 2025.
Points clés:
2025 : une année en montagnes russes pour les investisseurs. Le meilleur conseil ? Rester calme et ne rien faire, surtout lorsque la tentation de vendre était forte.
Les marchés actions ont signé une performance solide, tant en valeur absolue qu’au regard des standards historiques.
Les obligations, en revanche, n’ont pas offert un grand millésime.
Ailleurs, le tableau était contrasté : l’or a brillé, tandis que les cryptomonnaies, contre toute attente, ont déçu.
Le chiffre à retenir : 8%. C’est ce qu’un investisseur équilibré aurait manqué en restant sur la touche cette année. 2026 sera-t-elle aussi propice aux investissements ?
Ce qui s'est passé sur les marchés actions
La plupart des grands indices mondiaux ont terminé l’année en hausse. Pour donner un chiffre : les actions mondiales, mesurées par l’indice MSCI World, ont progressé de 21% en dollars. Un excellent millésime au regard de l’histoire : depuis 1970, le rendement annuel moyen est d’environ 11%, et les gains supérieurs à 20% ne surviennent qu’un tiers du temps.
Mais ce chiffre ne raconte qu’une partie de l’histoire. D’abord parce que ce n’est pas exactement le rendement perçu par les investisseurs, même ceux qui suivent fidèlement les indices. Même en excluant les frais, les investisseurs suisses ont affronté un obstacle de taille : la force du franc. En 2025, le franc s’est fortement apprécié face à la plupart des devises. Résultat : en CHF, les actions mondiales n’ont gagné que 6,2%. Toujours respectable, mais loin des 21%. On peut couvrir le risque de change, bien sûr mais cela a un coût. Par exemple, un ETF répliquant le MSCI World avec couverture du risque de change a rapporté environ 14% en 2025. Mieux que 6%, mais pas gratuit.
Ensuite, parce qu’un indice global, fortement pondéré sur certaines régions, ne dit rien des marchés qui ont réellement tiré la performance, ni de ceux qui n’y sont pas inclus. Et là que ça devient intéressant.
Le marché américain, habituellement la vedette, a progressé de 18% (mais seulement 3,3% en CHF) mais ce n’était pas suffisant pour dominer le classement : il termine 2025 au 64e rang sur 92 marchés (en CHF). Notre marché suisse a fait aussi bien avec 18%, tandis que l’Europe et le Japon ont affiché respectivement 21% et 28% en CHF. Et en sortant des sentiers battus, de la Chine au Brésil en passant par la Pologne et même les anciens « PIGS », il y avait de beaux rendements à saisir.
Si ce n’est pas le signe d’un déclin de la domination américaine, c’est au moins un rappel puissant d’un principe que nous défendons depuis longtemps : la diversification internationale paie, et il y fort à parier qu’elle paiera encore en 2026.
Ce qui s'est passé sur les marchés des obligations
Je n’ai encore jamais rencontré d’investisseur particulier enthousiaste à l’idée d’investir sur les marchés obligataires. Non pas parce qu’ils manquent de rebondissements – loin de là –, ni parce qu’ils sont niches (les marchés obligataires sont en réalité plus vastes que les marchés actions). Mais soyons honnêtes : ils n’offrent ni l’adrénaline des cryptomonnaies, ni le frisson des actions, ni la tangibilité de l’immobilier. Et en 2025, ils n’ont guère brillé en matière de performance.
Certes, ceux qui se sont aventurés dans les segments les plus risqués ont obtenu des résultats légèrement meilleurs, mais insuffisants pour compenser le risque supplémentaire. La seule éclaircie ? Les obligations des marchés émergents, qui ont affiché des rendements honorables en CHF, rappelant qu’élargir son horizon d’investissement peut avoir des avantages.
De nombreux facteurs expliquent cette performance en demi-teinte : niveau des taux, inflation persistante, demande atone. En Suisse, avec des taux revenus à 0%, la pression pour prendre davantage de risque s’accentue.
Je ne le pense pas. 2026 pourrait réserver des surprises. Après trois années de rallye actions, le potentiel de surprise est plus élevé côté obligataire. Et la barre pour surperformer est bien plus basse que pour les actions.
Ce qui s'est passé sur les marchés des matières premières, des devises et des actifs numériques
Nous avons déjà évoqué l’appréciation du franc suisse. Dans un contexte de tensions géopolitiques, de droits de douane et de politiques monétaires divergentes, la demande pour les valeurs refuges a été plus forte que jamais. Mais ce n’est qu’une accélération d’une tendance ancienne. Sauf intervention exceptionnelle de la BNS, la force du franc restera un défi pour les investisseurs suisses en 2026.
Côté matières premières, les métaux, surtout l’or, ont brillé, avec une hausse impressionnante de 66%. La plupart des autres matières premières ont souffert d’une offre abondante et d’une demande en berne, les produits énergétiques étant les plus touchés. Les récentes actions des États-Unis au Venezuela pourraient accentuer la pression.
Enfin, les cryptomonnaies ont déçu malgré un contexte macro favorable : adoption institutionnelle, cadres réglementaires attendus, liquidité abondante. Elles avaient tout pour réussir cette année. Pourquoi tant d’indifférence en fin d’année ? Potentiel déjà intégré ? Attentes trop élevées ? Probablement les deux. Au moins, cela fixe une base plus basse, et peut-être des espoirs plus réalistes, pour l’année prochaine.
En résumé, 2025 a récompensé ceux qui ont résisté aux tentations, celle de vendre ou même d’ouvrir leur Bloomberg. Car la réalité est que si vous aviez pris un congé sabbatique et jet é un œil aujourd’hui aux indices mondiaux, l’histoire qu’ils racontent est bien différente de celle des gros titres. D’autre part, un investisseur suisse équilibré aurait manqué en moyenne +6,41% (selon Performance Watcher) en restant sur la touche. À l’inverse, en capturant ces gains, nous abordons 2026 avec confiance : ce coussin peut amortir une éventuelle déception ou servir de tremplin pour saisir de nouvelles opportunités.

Salle de démystification: Les portefeuilles Alpian ont-ils livré en 2025 ?
Le passage d’une année à l’autre est toujours l’occasion de réfléchir au temps écoulé et à la manière dont nous l’avons mis à profit. Pour un gérant de portefeuille, le temps, c’est de l’argent, ou du moins, on attend de nous que nous fassions fructifier le vôtre. Et même si nous investissons avec une vision de long terme, la fin d’année reste le moment où la performance est scrutée de près. Avons-nous bien géré votre portefeuille ? Comment notre performance se situe-t-elle par rapport à celle de nos pairs ? Jetons un regard honnête sur 2025.
Pour comparer nos résultats, nous nous appuyons sur Performance Watchers, un réseau indépendant engagé pour la transparence en Suisse. Chaque semaine, nous publions nos performances sur leur plateforme et, en retour, nous accédons à des données anonymisées provenant de centaines de gérants et de banques. Ces données sont agrégées pour créer des indices de référence, comme le Mid-Risk Index, qui reflète la performance « moyenne » des gérants suisses pour une stratégie équilibrée. Pour nous, c’est un point de repère essentiel : sous-performer cet indice signifie que vous auriez fait mieux en moyenne en faisant appel à nos concurrents ; le surperformer prouve que vous avez eu raison de nous faire confiance.
Alors, quel bilan pour 2025 ? Pour une stratégie équilibrée, nous avons enregistré une performance moyenne de 8,29% sur l’ensemble des portefeuilles discrétionnaires, contre 6,41% pour le Mid-Risk Index, soit une surperformance de 1,88%. Depuis notre lancement, sur trois ans, cela porte notre performance cumulée à 21,38%, contre 17,07% pour l’indice, ce qui nous place dans le top 20%.
Pour les autres stratégies, 2025 a également été une année solide. Si nous avons été légèrement en retrait ou à niveau pour les portefeuilles les plus conservateurs, nous avons enregistré une surperformance significative sur les stratégies plus dynamiques. Personne ne sait ce que 2026 nous réserve, mais nous avons confiance en la robustesse de notre processus de gestion.
Un bon moment pour faire le point
Le début d'une nouvelle année est un point de contrôle naturel. Non pas pour faire des prédictions audacieuses ou des mouvements drastiques, mais simplement pour poser les bonnes questions :
Suis-je organisé comme je le souhaite ? Mon argent travaille-t-il aussi dur qu'il le devrait ? Mes choix financiers correspondent-ils toujours à mes projets pour les années à venir ?
Que vous investissiez déjà, envisagiez de le faire pour la première fois, ou souhaitiez simplement mieux structurer vos finances, une conversation peut apporter de la clarté. Un court appel avec notre équipe de gestion de patrimoine est l'occasion de prendre du recul, d'obtenir une perspective externe, et de transformer vos intentions en un plan clair pour 2026 et au-delà.
Sans pression. Sans obligation. Juste une discussion structurée pour vous aider à commencer l'année avec confiance.

Nouvelle année, nouvelles résolutions, commencez par une conversation.
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